" J'enrage d'être empêtré-e d'un diable de philosophie que mon esprit ne peut s'empêcher d'approuver et mon coeur de démentir. "
Syndrome de la page blanche.
Le syndrome de la page blanche, jamais je n'aurais pu imaginer que... C'est affreux. Quitte à ne plus savoir écrire sur quelque chose, autant écrire sur ce rien qui me caractérise en ce moment. J'ai beaucoup moins de doutes, je ne regarde plus le monde d'un air mesquin, les gens me paraissent plus beaux ou peut-être me suis-je accoutumé de cette inhumanité... Je pleure encore beaucoup, mais ce sont des pleurs passagers que tout le monde reconnait : un mot qui fait chambouler l'état, une longue journée qui fait que l'on ne veut que se taire puis s'enfuir dans le sommeil. Mais rien de bien terrible, plus de peurs, plus d'effroi sur ce regard que je porte, plus de questions. J'ai l'impression d'avoir trouvé certaines réponses, évidemment que cela n'est qu'illusion mais ce sont mes illusions de réponses. Je ne me pose plus les bonnes questions.
Cet être qui « aura tout dépeuplé » à part mon spleen créatif
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